Le “TOP TEN” des méditations à faire maintenant

Journal de bord – Confinement J + 15 :

“Cher journal,
Voilà près de 15 jours (et 5 kg) que nous sommes confinés à la maison. Le monde vit un désastre sanitaire, et pour une fois, ça se passe aussi du côté de chez nous. C’est vrai d’habitude c’est loin, il suffit d’éteindre la télé pour l’oublier ou de faire un tour sur Facebook pour se changer les idées… Mais pas là. C’est tout proche, sous notre nez, dans nos poumons…


Au départ, nous étions heureux d’être obligés de rester à la maison, rassurés que les enfants n’aillent plus à l’école et qu’ils restent au chaud en sécurité… Mais maintenant on aimerait bien les vendre
(et ça me fait culpabiliser).

“Au chaud”… c’est ballot justement, il commence à faire super beau dehors, c’est le printemps et c’est devenu vite vachement moins sympa d’être bloqués à la maison… enfin à l’appartement – parce que quand on a choisit l’appart on était “super content de vivre en plein centre ville, tu comprends, on aime ça nous, y’a pas de terrasse ? C’est pas grave, on ira se promener”… Oui mais pas là !


Enfin bon, confinement et télétravail = grasse mat’ pour tout le monde, et ça, on en avait tous bien besoin… Sauf qu’avec l’école à la maison, on s’est vite rendu compte qu’il fallait qu’on se lève deux heures plus tôt que d’habitude pour abattre la charge de travail que donne les profs… J’ai arrêté de râler à la deuxième ramette de papier et au bout de la 3e cartouche d’encre… Il y a un moment, il faut lâcher-prise.


Journal, je ne parle même pas des crises d’angoisse après avoir regarder BFM pendant 24h, ou encore les migraines en réfléchissant aux théories complotistes qui trainent sur les réseaux sociaux. Je ne sais toujours pas si le Covid a été lancé par les Extra-Terrestres ou par les fabricants de PQ, j’ai décidé de lâcher sur ça aussi…

Bref, on se regarde bizarrement quand on tousse, on a tous pris notre température dix fois, on a dû expliqué à notre dernière de 11 ans que “non, nous n’allions pas tous mourir et que non, ce n’était pas la fin du monde”…


Heureusement internet fonctionne encore normalement. Enfin, je ne sais pas si c’est une bonne chose parce que j’ai pris 5kg en grignotant devant Netflix…


Ça m’évite de trop réfléchir parce que finalement, j’ai peur. Peur du virus, de perdre mes proches, des conséquences de la crise, mais surtout peur que nous ne tirions aucune leçon de tout ça et que la vie reprenne son cours.”
Ceci est une fiction (mais quand même vachement inspirée de faits réels).

Option dépression ou transformation ?


Bon, vous l’avez compris, on est tous passé par une de ces phases là ! On n’a pas vraiment le choix parce que notre mental s’inspire des situations difficiles comme celle à laquelle nous sommes confrontés pour créer des scénarios catastrophes dignes d’Hollywood.
Alors puisqu’on ne peut pas aller à l’extérieur, allons à l’intérieur… En même temps c’est salvateur ;). Allez, on y va c’est par là >>>

#1. Méditation pour retrouver son calme intérieur

On éteint la télé, on sort de Facebook, on va chercher en soi un espace de paix dans lequel toutes les informations anxiogènes qui nous polluent nous laissent tranquille un moment. Il ne s’agit pas d’être dans le déni mais de savoir s’accorder un peu de répit, et au passage de recharger ses batteries en énergie positive.

#2. COURTE MÉDITATION DU MATIN

On positive sa journée ! Qu’on soit obligé de sortir affronter le monde pour sauver des vies ou d’affronter Pronote pour les devoirs des enfants, on a besoin de positif ! Alors on commence sa journée avec une petite méditation qui va bien.

#3.Méditation Body scan

On en profite pour se reconnecter à son corps. Le bodyscan nous permet de replacer notre mental où se trouve notre corps. Donc on réalise qu’on est là, tranquille à la maison, en sécurité et pas dans un des pires films catastrophes de fin du monde en train de chercher de la nourriture pour survivre, ok ?

#4. Méditation de l’arbre

Qui résiste aux tempêtes et aux aléas des saisons ? L’arbre. On s’enracine pour faire face aux tempêtes émotionnelles que suscitent ce que nous vivons en ce moment. On s’ancre pour devenir aussi imperturbable qu’un arbre…

#5. Méditation pour faire face à ses peurs

Elles sont là, elles profitent de la situation pour nous faire ruminer, alors on les affronte pour les faire fuir. La méditation pour faire face à ses peurs vous permettra de les appréhender dans un cadre hyper sécurisant. C’est le moment de leur dire bye-bye !

#6. Méditation anti-stress

Et enfin on émousse la charge émotionnelle que génère cette situation….

#7- Méditation d’urgence pour maman (anti pétage de plomb)

Je sais, je sais… Ce n’est pas juste pour les papas – mais que voulez-vous ? J’écris mes méditations en fonction de ce que je vis moi 😉
Promis, un jour je me colle sur la vie côté “papa”.

#8. Méditation pour une nuit apaisée

Parce que le sommeil sera toujours le plus important et que cela nous permet d’affronter beaucoup mieux toutes les situations.

#9. Méditation de la bienveillance

On en a tous vraiment besoin. C’est de le moment de s’en donner et d’en donner à tous ceux qui se battent tous les jours pour nous sortir de là et nous protéger.

#10. Méditation de la gratitude

Et enfin, on relativise. Même si c’est très dur, il y a des beautés cachées dans ce que nous vivons en ce moment. Aidons-nous de cette méditation pour les trouver…

BONUS BONUS BONUS

#11. Méditation pour faire la sieste

Rien de tel qu’une bonne petite sieste pour se rebooster ! Avec cette méditation spéciale confinement, vous rechargerez vos batteries pour le reste de la journée 😉

#StayHome #BeSafe

Et surtout, n’oubliez pas de rester bien au chaud à la maison si vous le pouvez et de respecter les gestes barrières. Il est important que nous jouions tous le jeu pour soulager le personnel soignant et sortir au plus vite de cette situation dramatique.
Prenez grand soin de vous et des vôtres !

L’approche Systémique

Quèsaco ?

Il s’agit de concevoir la famille, l’environnement social ou encore professionnel comme un système dans lequel chaque individu interagit avec les autres. Aussi, tout comportement a une valeur communicative.

L’individu, influencé par ses intentions, celles des autres, et par les possibilités que lui offrent le ou les systèmes auxquels il appartient, ne peut être considéré en dehors de son contexte.

Pour faire simple, on ne peut comprendre un individu qu’en prenant en compte (et en analysant) le contexte dans lequel il évolue parce que ce dernier a forcément une influence sur son comportement.

L’approche systématique va s’attacher à comprendre les frontières de chacun des systèmes, leurs règles de vie mais surtout, leur système de communication. Elle prendra également en compte les valeurs, les émotions et les comportements véhiculés par la famille de l’individu depuis plusieurs générations et qu’il transporte de fait avec lui.

Partant du principe qu’un système tend le plus possible vers un équilibre, l’apparition de symptôme chez l’un des individus témoignerait d’une interaction entre des forces assurant la cohésion du système et d’autres forces visant à modifier son fonctionnement : un dysfonctionnement communicationnel plus ou moins grave au sein du système, dont les membres n’ont pas nécessairement conscience.

Aussi, le symptôme n’aurait de sens et de fonction que DANS le système (théorie des systèmes), et pourrait être considéré comme un mécanisme homéostatique dont la fonction serait de ramener le système, perturbé, à son état d’équilibre initial : le symptôme témoigne de la difficulté du système à maintenir son équilibre (Don D. Jackson).


“C’est le problème du système qui crée le symptôme individuel.”


 

élargir le champs des possibles

La thérapie systémique est particulièrement mise en œuvre dans les thérapies familiales ou les thérapies de couples.

Contrairement aux thérapies analytiques, la systémie, en particulier dans son approche stratégique, revendique son interventionnisme (en respectant les retenues éthiques qu’imposent la profession : il ne serait question de faire du forcing).

Le thérapeute a le rôle d’un guide plus directif que dans d’autres approches. Toutefois, c’est à l’individu (ou à la famille) de trouver en lui-même la solution qui lui convient.

Le thérapeute compte sur les compétences de son patient et l’en persuade en lui faisant réaliser des tâches simples, aux succès faciles, afin de développer sa confiance en lui.

Il favorise des transformations systémiques en utilisant différentes techniques (recadrage, prescription de comportement…) qui visent à modifier la vision que l’individu a de sa réalité.

En effet, arriver à concevoir une problématique sous plusieurs angles fait sortir l’observateur de la vision étriquée initiale (et source de souffrance psychique) qui emprisonne l’individu. Le thérapeute aide ainsi le sujet en proposant « un élargissement du champ des possibles » (M. Elkaïm).

Aide-toi et le Ciel t’aidera !

J’aime l’idée que l’individu ne puisse se créer de problème qu’il ne peut résoudre par lui-même. Il me semble que cette notion est très enthousiasmante pour un individu en souffrance. En l’aidant à développer ses propres ressources et en activant la part de créativité du sujet, le thérapeute accroît également ses propres capacités. La notion de résonnance décrite par Mony Elkaïm y prend tout son sens. Car c’est bien grâce à ce pont émotionnel entre le thérapeute et le patient, le fait de « vibrer sur la même longueur d’onde », que le travail thérapeutique peut se mettre en place.

Pour aller plus loin :

« Les thérapies familiales systémiques » K. et T. Albernhe – Edition Elsevier Masson – 2014, 4e édition
« Si tu m’aimes, ne m’aime pas » Mony Elkaïm – Edition du Seuil – 2001
« Faites vous-même votre malheur » Paul Watzlawick – Edition du Seuil – 2009

Le PotenCiel ou la rencontre de son inconscient


Fruit d’une longue collaboration avec mon amie thérapeute Séverine Yvon, le PotenCiel est un formidable outil de connaissance de soi.

Méthode projective utilisant le Tarot de Marseille non pas comme support de voyance, mais bien pour ses aspects psychosymboliques, il s’agit véritablement d’une cartographie de nos mécanismes inconscients dans différents aspects de notre existence.

Vingt-cinq points précis sont abordés dans le PotenCiel au travers les arcanes majeurs du Tarot de Marseille. Ces derniers sont regroupés en îlots composés de cinq lames, pour favoriser leur compréhension.

Au Sud : les arcanes symbolisant les blocages, les blessures, les difficultés, les défis…
Au Nord : les ressources insoupçonnées, les dons, les qualités, les facultés;
A l’Est : les besoins fondamentaux auxquels il est nécessaire de répondre pour s’épanouir et évoluer;
A l’Ouest : le domaine de la personnalité, les modes de communications et d’interactions avec l’environnement..

Le PotenCiel est tout d’abord un outil projectif


C’est notre inconscient que nous projetons sur les images qui nous sont présentées. Le travail consiste à raconter ce que chaque lame nous évoque, quelle histoire elle nous raconte, quelle émotion elle génère en nous… Le thérapeute écoute et décrypte les messages de l’inconscient et aide le patient à les mettre en relation avec la maison (le domaine précis qui est abordé) dans laquelle se situe la lame.

Et c’est ainsi que sont mis en lumière les mécanismes inconscients qui nous influencent, et nous poussent à reproduire des scénarios de répétitions, à être en réaction, et très souvent nous rendent malheureux.



“Le PotenCiel, nous permet donc de mettre des mots sur nos blessures, sur nos blocages, de comprendre notre carte du monde et ses travers mais surtout de prendre conscience de notre potentiel en nous re-connectant à nos ressources, nos forces et notre pouvoir personnel.”



Ainsi, nous abordons les problématiques liés :
au manque de confiance en soi,
aux blessures de rejet, d’abandon, de trahison, d’injustice,
aux conflits transgénérationnels, aux scénarios de répétitions,
à l’insécurité, l’angoisse, la peur de l’échec ou de la réussite…


Lors de séance d’une heure, ou d’atelier de groupe, nous décryptons ensemble le langage de votre inconscient avec deux niveaux de lecture :

un niveau psychothérapeutique : votre inconscient qui se livre ! C’est vous qui donnez du sens aux arcanes… Naturellement, vous parlez de vous, de votre histoire, de votre façon d’appréhender le monde, de VOTRE réalité,

un niveau plus spirituel : le Tarot de Marseille regorge de symboles et d’archétypes. Ensemble nous donnons du sens à ce que vous expérimentez et tout ce qui s’offre à vous.

Alors, prêt à tenter l’aventure ?


En savoir un peu plus >> Lire cet autre article



Séance Découverte

Il est possible de prendre rendez-vous pour découvrir votre PotenCiel. La séance dure 30 mn et vous permet d’appréhender ce formidable outil thérapeutique à travers l’analyse de l’une des maisons.

Tarif

30 € la séance de 30 mn.


Faire le tour de son PotenCiel

L’étude de votre PotenCiel dans sa globalité nécessite entre 4 et 5 séances d’une heure. Elle permet de comprendre les interactions de vos mécanismes inconscients, l’impact de votre histoire personnelle sur vos croyances, vos choix, vos comportements… Chaque maison est intimement liée aux autres et l’étude globale donne une lecture plus subtile et plus juste de ce qui vous compose.

Tarif

60 € la séance d’une heure.


Atelier

Il est possible de travailler son PotenCiel au travers d’une problématique en particulier lors d’atelier. En petit groupe de 6 à 8 personnes maximum, nous abordons lors d’une journée ou d’un week-end les maisons qui mettent en lumière les sujets abordés.

Si vous souhaitez organiser un atelier près de chez vous, n’hésitez pas à me contacter pour que nous en discutions ensemble. Tout est possible !

Tarif

Me consulter.


Pour le découvrir en image >>

“Je n’arrive pas à méditer !”


Dans la liste de vos bonnes résolutions pour 2020 vous avez ajouté :
“je me mets à la méditation”.
Ce n’est pas la première fois que vous essayez de vous y coller. Ça a l’air tellement sympa !
Depuis que votre copine Agathe s’y est mise, elle ressemble à Bouddha, elle porte des jupes longues, marche pieds nues l’été et a l’air tellement sereine !
Quant à Sylvie, elle ne crie plus sur son mari et ses enfants… elle tient un truc c’est sûr ?!
Et puis tout le monde en parle de la méditation, c’est que ça doit être efficace !

Vous avez acheté un coussin, un tapis, de l’encens et créé une playlist sympa “musique de la nature” sur Spotify… Mais voilà ! À chaque fois que vous essayez de vous y mettre, ça bugge !

Vous vous installez confortablement au calme dans votre chambre sur votre coussin tout neuf que vous avez acheté une fortune chez Nature et Découverte, assis en tailleur comme vous l’avez vu faire sur Pinterest, un peu de Champa, une lampe de sel, votre ordi à portée de main, vous fermez les yeux… et déjà votre cerveau s’emballe :

“Piouh j’ai déjà mal au dos”
“Arhhhhggg j’ai le nez qui me gratte – non non non – je ne dois pas bouger, ça va passer”
“Ah non ça y est j’ai des fourmis dans les jambes… je vais jamais tenir”
“Mais au fait, j’ai lancé le sèche linge ?”
“Tiens, je me demande ce qu’elle est devenu Simone ? Quand est-ce que je l’ai vu la dernière fois ? Y’a 15 ans ? J’irai la chercher sur Facebook après…”
“Ah mais non, chut, concentre-toi un peu, t’es censé méditer là ! “
“Bon, ça fait au moins 25 mn là c’est bon ? – Ah merde non, que 3 mn…”

“Pfffff je m’ennuie ! “

Alors là en général, la liste de course surgit dans votre tête en clignotant comme un panneau de Broadway ou alors vous vous mettez à fredonner mentalement la musique de la pub de Ricoré de 1995 – mieux – vous vous endormez et vous êtes réveillés par votre tête qui tombe littéralement, et en plus ça fait mal. Pire, vous vous tapez une crise d’angoisse parce que vous êtes partis en boucle sur vos problématiques…

Bon ! Malgré ça, vous avez décidé de vous aider avec You Tube en cherchant des méditations guidées. Mais après être tombés sur “La méditation des flammes jumelles”, sur la nana qui tousse en guidant sa méditation (pire le bruit de la chasse d’eau en fond) ou le gars qui parle comme un DJ de fête foraine vous avez vite été découragés… et on vous comprend !


En même temps, vous ne voyez pas comment on peut arrêter de penser. Surtout vous qui avez 1000 pensées à la seconde ?!

Je vous donne deux – trois tuyaux pour vous en sortir et c’est par là >>>

Méditer ce n’est pas “arrêter de penser” mais ” se regarder penser” !

Grosse nuance. Il faut savoir qu’il est impossible d’arrêter de penser. Nous avons entre 60 000 et 80 000 pensées par jour. Arrêter de penser, c’est comme arrêter de respirer… Quand on y arrive sans entrainement c’est juste qu’on est décédé en général.
L’objectif c’est d’observer ce qui se passe en soi et, dans un premier temps, de constater qu’on est très trop souvent en mode automatique.
On se laisse embarquer par des pensées toxiques qui ne nous servent pas à grand chose si ce n’est à boucler.
Et oui ! Soit on rumine sur la passé (et c’est trop tard) soit on pense au futur… Quoi qu’il en soit, on n’est rarement dans l’instant – vous savez l’instant présent, le seul moment qui existe en fait !
Méditer c’est faire une pause. Ne pas être dans l’action (non ce n’est pas comme quand on est dans son canap devant Netflix !). L’idée c’est d’apprendre à être avec soi, en plaçant son esprit où se trouve son corps et à ne pas laisser ses pensées et ses émotions prendre le contrôle de qui nous sommes. On y reviendra.

Méditer c’est tout sauf se mettre la pression.

Donc quand vous vous insultez parce que vous n’arrivez pas à méditer c’est comme si vous vous acharniez sur votre enfant qui n’arrive pas à faire ses lacets alors que vous ne lui avez jamais appris à les faire : c’est contre-productif et même pire c’est décourageant. Les mots clés : #Patience et #Bienveillance .
Personne n’a jamais réussi à faire du vélo sans avoir appris ! La méditation c’est la même.
Alors, on ne va pas se mentir, c’est clairement plus facile pour certains que pour d’autres mais cela ne veut pas dire que ce n’est pas pour vous ou que vous n’y arriverez jamais ! Faut juste vous entrainer un peu… et comme pour le reste, quand on s’y met, ça devient même addictif. Alors, on le prend à la cool et on est gentil avec soi !

Pour bien méditer, il faut être assis en tailleur, être bouddhiste, pratiquer au moins 45 mn par jour, avoir un piercing au nez, et une toge…

FAUX ! Et c’est bien le problème. Il y a énormément d’idées reçues sur la méditation : la durée, la position, la couleur du coussin…

Pour bien méditer il faut d’abord en avoir vraiment envie, puis ne pas se laisser influencer par ce qui est tendance ou ce que font les copines alors que cela ne nous convient pas. Il s’agit justement de se trouver alors on commence par être très clair avec soi et à ne pas viser trop haut.

Le temps :
Cinq à dix minutes par jour pour commencer c’est déjà bien ! Et même si vous ne le faites pas tous les jours ! Naturellement, si vous aimez et que cela vous fait du bien, vous prolongerez vos séances. Inutile de se lancer dans un programme de 45 mn par jour tout de suite. Vous y viendrez peut-être plus tard .. ou pas et c’est ok ! Autorisez-vous à ne pas faire “comme il faut faire”. Personne ne sait mieux que vous ce qui vous va le mieux.

La position :
On s’adapte aussi. Assis, debout, allongé, c’est vous qui voyez. Lorsque l’on a des problèmes de dos cela peut vite devenir problématique.

Si vous préférez être assis, je vous conseille de mettre un petit coussin sous vos fesses pour que votre bassin soit un peu plus haut que vos jambes (cela vous évitera les fourmis). Inutile d’en acheter un spécialement pour cela, vous en avez certainement chez vous qui feront l’affaire. L’important c’est qu’il soit assez ferme. Et vous avez aussi le droit de vous appuyer contre un mur pour limiter les tensions.

Si vous préférez être allongés, n’hésitez pas à plier les jambes, cela vous aidera à ne pas vous endormir.

Bouger pendant une méditation :
L’important lorsque l’on ressent le besoin de bouger c’est de le faire en pleine conscience. Ça veut simplement dire que si mon nez me démange, j’observe cette sensation et je prends conscience de ma main qui se lève pour rejoindre mon nez, de la sensation que j’éprouve lorsque j’entre en contact avec ma peau. Je vis chacun des gestes que j’effectue sans être en mode “automatique”. Je peux aussi utiliser ma respiration et mon souffle pour laisser mon besoin de bouger s’effacer progressivement, mais clairement ça, c’est une autre étape !

Musique, guidance ou non ?

C’est aussi une histoire de goût. En revanche, lorsque l’on commence c’est souvent plus simple de se laisser porter par une voix qui nous guide. Au départ ce n’est pas simple de trouver le “truc” pour ne pas se laisser envahir par son mental qui va essayer de toutes les façons possible de nous embarquer très loin de là où nous sommes. Pire, qui risque de nous faire douter de ce que nous faisons ou de comment nous le faisons.
Une bonne méditation guidée vous permettra de vous plonger en vous-même et de vous ramener lorsque vous aurez suivi votre mental sans vous en être rendu compte…
Il existe des méditations guidées avec ou sans musique, faites les deux pour savoir ce qui vous plait le plus, alternez, bref – c’est comme voul voul…

Méditations Pleine Conscience ou Spirituelle ?

Certains veulent méditer pour trouver une forme de paix, pour faire une introspection, pour apaiser des angoisses, pour rencontrer Dieu ou avoir une idée de leurs vies antérieures… Quelle que soit votre intention première, si vous n’arrivez pas à méditer je vous conseille de commencer par la Pleine Conscience.

Dénuée de toute connotation religieuse ou spirituelle, même si inspirée de la tradition bouddhique, la Pleine Conscience nous permet d’observer ce qui est, pour ce que c’est. Il s’agit selon moi d’un véritable tremplin pour se focaliser sur soi. Simple et efficace, il n’est pas question ici de réussir quoi que ce soit. Il existe des centaines de méditations guidées en Pleine Conscience ce qui vous permettra d’alterner et de rentrer toujours un peu plus en vous.

Il est possible que cela ne vous suffise plus par la suite et que votre pratique évolue vers un type de méditation plus spirituelle, tout cela dépendra de votre état d’esprit ! Mais encore une fois, pour rester authentique et bienveillant dans votre pratique, suivez votre propre rythme et votre temporalité…


Quelques astuces

  • S’abonner à ma chaine YouTube : pascale picavet psychothérapie holistique. vous y trouverez des méditations guidées avec ou sans musique, de la Pleine Conscience, des petits voyages shamaniques – bref, il y en a pour tous les goûts…

  • S’abonner à Petit Bambou : il existe différentes applications de méditation guidée. Celle-ci est selon moi la meilleure parce qu’elle propose les meilleurs contenus.

  • Se faire un petit coin méditation : un endroit au calme dans une pièce que vous aimez et dans laquelle vous vous sentez à l’aise et en sécurité. Vous serez plus tard capable de méditer dans le bus ou le métro ! Le bruit autour de vous ne serez plus du tout un frein au contraire ! On peut même apprendre à méditer sur les sons qui nous entourent quels qu’ils soient.

  • Rejoindre un groupe pour méditer en atelier. La méditation en groupe est un très puissant tremplin. La dynamique de groupe est porteuse et c’est vraiment encourageant ! N’hésitez pas à suivre mon actualité, j’en organise régulièrement.

  • Se lever cinq à dix minutes plus tôt le matin pour faire quelques minutes de méditation, ou encore pratiquer le soir en se couchant. Attention toutefois à ne pas vous (r)endormir ! L’état méditatif est proche de l’état dans lequel nous sommes lorsque nous nous réveillons ou lorsque nous nous endormons. En pratiquant à ces moments vous aurez peut-être plus de facilité à plonger en vous.

  • Essayer de tenir huit semaines d’affilées ! Ok je vous ai dit de ne pas vous mettre la pression, en revanche on sait que le cerveau aime la répétition et qu’il faut environ huit semaines pour créer une habitude (moins avec le chocolat mais c’est un autre débat).

  • Enfin, n’oubliez JAMAIS d’être bienveillant avec vous-même ! Vous n’êtes pas en compétition, et vous n’avez rien à prouver ! Vous y arriverez. Lorsque vous vous sentez décrocher, souvenez-vous des raisons pour lesquelles vous essayer de méditer et croyez en vous !

Honte et Culpabilité : les deux copines boulets !

Elles déboulent souvent ensemble mais pas que.
Elles frappent à la porte sans prévenir et sans être invitées.
Elles s’incrustent, elles squattent et … elles saoulent !

Elles ressassent le passé, décortiquent tous nos faits et gestes, elle nous font douter de ce que l’on a compris, entendu, dit, fait ou même pensé ! … Et on a beau essayer de les mettre à la porte, elles rentrent par la fenêtre !

Honte n’a aucun humour. C’est Mamie Huguette qui critique ce que nous avons osé faire, dire ou même penser. Elle dramatise tout et nous accable, nous faisant largement douter de notre valeur. Sa principale préoccupation : le “qu’en dira-t-on”, l’image que nous avons de nous et celle que nous créons auprès des autres. On est loin de Grand-mère Yetta dans Une nounou d’enfer ! C’est plutôt Mme Olson dans La petite maison dans la prairie… en plus lourde !
Elle nous donne envie de nous cacher sous terre, de disparaître.
Elle nous donne le sentiment de ne pas être à la hauteur / dans les clous / crédible / etc. C’est la Honte quoi !
Pour la minute culturelle, Honte vient de “honnir” : Vouer à la haine et au mépris publics de façon à couvrir de honte – humilier quoi. On sent bien l’idée qui se cache derrière : l’humiliation face aux autres, le risque d’être exclu.

Culpabilité est sournoise, et nous rappelle à son bon souvenir dès qu’elle en a l’occasion. Et quand elle s’est bien installée chez nous, elle a tendance à appeler une de ses meilleures potes qui rapplique pronto : Angoisse.
Culpabilité est aussi agréable que le Père Francis qui n’en rate pas une pour nous sermonner. Quoi que nous ayons fait, c’est mal ! Son projet : nous remettre dans le droit chemin parce que visiblement, nous avons marché sur une pelouse interdite.

Affects toxiques ?

Toutes deux ont un objet – somme toute – assez important : elles nous rappellent à l’ordre. Au départ, elles sont censés nous informer de ce qui se passe en nous, et elles sont franchement désagréables pour que nous prenions en compte le message.

Elles jouent un rôle régulateur de la vie en collectivité : elles posent des limites en nous empêchant de faire n’importe quoi. Elles indiquent que nous avons bien conscience de nous, de nos comportements et permet de régler la distance entre nous et les autres.
Elles nous invitent à modifier ou à corriger notre comportement. Elles peuvent être un levier pour nous pencher sur nos erreurs.

Mais ça, c’est quand tout va bien…

Parce que malheureusement, si elles prennent leurs aises, qu’elles sont insistantes et omniprésentes, il est possible qu’elles soient devenues pathologiques.

La honte et la culpabilité peuvent être des sentiments destructeurs. De réelles punitions émotionnelles constantes qui aggravent la situation plus qu’elles ne l’améliorent et attaquent profondément l’estime que l’on a de soi et notre confiance.

On dit qu’elles sont pathologiques quand :
– elles nous dominent et ce, durablement,
– elles provoquent une souffrance psychique intense, trop fréquemment,
– elles sont assez forte pour créer de la souffrance mais pas assez pour modifier notre comportement,
– elles sont inappropriées,
– ou totalement absentes (oui ça peut être un vrai problème aussi ça !).


focus sur la culpabilité

Il s’agit d’un mécanisme d’autocritique, une auto-évaluation associé à notre système de croyance qui apparait lorsque nous avons transgressé un principe, une valeur à laquelle nous croyons. Quand la culpabilité pointe le bout de son nez, c’est que nous n’avons pas respecté les règles du jeu. Alors entre en scène notre petit Juge intérieur – rarement objectif (difficile d’être juge et partie) – qui prend un plaisir sadique à nous flageller !

Mais de quelles règles s’agit-il ? Parce que c’est bien la question que nous devons nous poser ! Notre système de croyance (ou de valeur) ne nous appartient pas totalement. Plus exactement, il est le fruit de notre environnement social, de notre éducation, de notre expérience mais il est aussi le descendant direct du système de croyance de nos parents et de notre famille…

Déculpabiliser

Commençons par identifier la règle que l’on a transgressée en revisitant nos système de croyance puis interrogeons-nous sur le bien-fondé de cette règle :
est-elle licite ou obsolète ?
Si elle est toujours d’actualité : comment faire pour rattraper mon erreur et éviter une nouvelle transgression ?
Enfin, s’accorder le droit à l’erreur…


Et si cela n’est pas suffisant ?

C’est le bon moment pour aller voir un thérapeute.
Son rôle sera de vous aider à faire le ménage dans votre système de croyance et à en découvrir l’origine. En fonction de ce que vous découvrirez ensemble, vous pourrez effectuer quelques mises à jour salvatrices pour fermer le clapet de Mamie Huguette et/ou du Père Francis. Cela vous permettra également de faire le point sur VOS valeurs et VOS principes, et à adapter vos comportements de façon à ce qu’ils soient en adéquation avec VOTRE système de croyance.

Pour vous aider

Ci-dessous une petit méditation guidée pour faire le point sur votre culpabilité et un petit topo vidéo qui reprend tout ce que vous venez de lire mais pas que… (Merci Père Francis !)

Le PotenCiel : Comprendre ses blocages et mettre des mots sur ses blessures ….


Aujourd’hui, je vous dévoile un peu plus le PotenCiel en vous présentant l’îlot Sud…
Quels y sont les points abordés par les arcanes majeurs ?

L’îlot Sud, c’est l’îlot de nos difficultés. Cinq maisons y sont regroupées et sont occupées par des lames dites « mal aspectées » puisqu’elles symbolisent des problématiques.

La Maison du Trangénérationnel :

On y retrouve les conflits liés à notre enfance ou à nos mémoires transgénérationnelles. Il s’agit de mettre des mots sur la blessure qui prend le plus de place dans notre existence et qui colore notre vision du monde.
La Maison du Transgénérationnel nous permet d’identifier clairement cette blessure, et parfois, d’en comprendre son origine. La « mise en mot » nous aide à ne plus lui laisser autant de place.

C’est ici que nous identifions les blessures tels que l’abandon, l’injustice, l’insécurité…

Prendre conscience de nos manques, de nos attentes affectives dans l’enfance – lors de notre vie intra utérine ou même encore dans notre lignée familiale – est un premier pas vers la libération des freins que cela engendre.

La Maison du Verrou :

Ici nous sommes face à nos blocages, nos barrages psychologiques. L’arcane qui s’y loge symbolise une ressource non exploitée qui nous pénalise et se transforme en frein. La mise en lumière de cette lame nous permet de nous reconnecter à cette ressource et d’en exploiter son potentiel : transformer l’ombre en lumière ! Ainsi ce frein devient un levier.

Les verrous peuvent être divers et variés : il peut s’agir de l’influence d’un parent, d’injonctions familiales, de peurs inconscientes, d’autosabotage, de difficultés à trouver sa place ou d’exprimer ses besoins…

La Maison des Répétitions :

Notre inconscient n’aime pas l’inconnu ! C’est pourquoi il préfère que nous restions dans notre zone de confort même si malheureusement celle-ci est limitée.
Devant une situation qu’il a déjà rencontré, il boucle, et propose les mêmes réponses même si celles-ci ne sont ni confortables, ni productives. C’est la raison pour laquelle la vie nous met régulièrement dans des situations similaires, nous donnant une chance de sortir de la boucle ! Nous sommes donc confrontés à ces scénarios de répétitions incessants…L’arcane présent dans cette maison nous permettra d’identifier ces répétitions, de casser la boucle et de transformer ce que l’on considère être des échecs en expériences enrichissantes.

La Maison de la Carte du Monde :

La Carte du Monde est le GPS avec lequel nous nous dirigeons dans la vie. Ce programme inconscient se compose de nos expériences passées, de nos perceptions subjectives, de nos blessures mais surtout de nos croyances limitantes.
Ces croyances influencent forcément notre comportement et nos choix. Il est primordial de faire une “mise à jour” plus objective pour ne plus en être esclave.

L’arcane de cette maison nous permet de casser les mythes et légendes inconscients qui nous limitent pour sortir des sentiers battus de notre Carte du Monde !

La Maison du Défi Caché :

« Le cailloux dans ma chaussure »… Le défi caché est un deuxième verrou qu’il est nécessaire de débloquer. Il s’agit d’une croyance, d’une attitude, d’une réaction constante qu’il est important de déprogrammer pour cesser d’être en « réaction ».
Une fois conscientisée, la lame qui symbolise le « Défi Caché » devient à son tour une ressource sur laquelle on peut s’appuyer.

Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises cartes dans un PotenCiel et il est important de ne pas « juger » la présence de telles ou telles lames dans un îlot mais simplement d’accueillir les symboles qu’elles nous proposent et de les considérer comme des sources d’informations.

Et vous ? A quoi ressemble votre îlot Sud ?
N’hésitez pas à me contacter pour le découvrir !

Une sortie de zone… de confort !



Les limites qui nous freinent n’existent que parce que nous leur permettons d’exister !



Le titre – déjà – fait peur !
Cette phrase nous l’entendons tous, souvent. Elle veut tout dire et rien à la fois. Elle est du même acabit que “lâcher-prise”, “soigner son enfant intérieur”, “accueillir son féminin sacré”…

Il peut s’agir de petites choses pour les autres, d’énormes défis pour nous.
On a une idée de ce qu’elle signifie – vaguement ou concrètement – mais dans le fond, on n’a pas tellement envie de s’y pencher… On se trouve des excuses, on fait des compromis. Mais voilà, c’est souvent elle qui nous rattrape !

J’avais besoin de nouvelles photos de moi pour mon site web et les réseaux sociaux. Oui parce que les selfies ça va un moment, c’est simple, on peut refaire la pose 10 fois, mettre un filtre… mais ça reste une photo “sous contrôle”…

Je rêvais de photos plus naturelles, spontanées, authentiques et c’est là que l’histoire se complique parce que pour avoir tout cela dans une photo, il faut faire appel à quelqu’un et se livrer devant un objectif… plus objectif ! Laisser quelqu’un d’autre poser son regard sur vous… Prendre le risque d’être évalué, jugé même peut-être. Mais au delà de tout ça, il s’agit de se faire face à soi-même, à son image. Mesurer l’estime que l’on a de soi. Simple pour certains, difficile pour d’autres !

Avant d’être psy, j’étais photographe. Pendant presque 10 ans, j’ai shooté des centaines de femmes. Fiançailles, mariages, grossesses, naissances, défilés. Je le faisais par plaisir, par passion, par vocation. Mes photos étaient hyper intuitives. Je captais ce petit instant fugace qui disparaît en une micro seconde. Et ma récompense était le regard que posait ces femmes sur leurs photos. Cette petite étincelle de surprise et d’estime d’elles-même qui s’allumait au moment où elles se (re)découvraient.

J’adorais faire ce métier, mais pas une seconde j’aurai voulu être de l’autre côté de l’appareil ! Alors faire des photos avec un professionnel, vous imaginez bien comme l’idée ne m’enchantait pas !
Le plus facile a été de choisir la photographe : la talentueuse Solene Lombardo Photographie.
Le moins compliqué de la contacter.
Mais le plus difficile a été d’aller au rdv !

Je crois que je n’ai jamais cherché autant d’excuses pour éviter un rdv… J’allais devoir “lâcher-prise”, lâcher sur mon image, lâcher sur le contrôle, lâcher sur le manque de confiance ! Heureusement que je suis bien entourée, et qu’on m’a mis quelques coups de pied au fesses pour y aller.

Mille questions se bousculaient : “Comment on pose devant un appareil ? Je vais avoir l’air idiote !”, “Et si je ne me plais pas sur les photos, d’ailleurs c’est sûr, je ne vais pas me plaire, je ne m’aime jamais sur les clichés !”, “Et si ? et si ??…”

Mais la vraie question est “et si je ne le faisais pas ?!”. Et bien, je ne serai vraiment pas fière de moi ! J’aurai abandonné avant même d’avoir essayé… Et finalement ? Qu’est-ce que je risque ? Est-ce que je suis vraiment en danger ? Non… Et puis ces photos, j’en ai besoin !
C’est là qu’on pose son cerveau, qu’on écoute ceux qui nous aiment et nous encouragent, et qu’on y va ! Je suis amoureuse du travail de Solene, de sa douceur. J’aime ses clichés si tendres et si naturels. Et je peux vous dire que je n’étais vraiment pas fière en arrivant au rendez-vous !

Mais quand je regarde ces images, je suis tellement reconnaissante ! C’était exactement ce que je voulais. Moi comme je suis : mal coiffée, en jean’s troué et en baskets :

Non seulement elle a réussi à faire l’impossible en me mettant à l’aise (on a vraiment beaucoup ri tout au long de la séance) mais surtout, elle m’a convaincu d’une chose fondamentale : on a tout à gagner à sortir de notre zone de confort ! On a beau se le dire et le conseiller, ce n’est jamais simple de le croire.

Je me suis réconciliée avec mon image grâce à Solène parce qu’elle a réussi à me montrer ce que ce je ne vois pas. Non, je ne m’aime pas sur toutes les photos mais ce n’est pas ce que je retiens de cette expérience. Je me vois enfin moi, avec mes défauts et mes qualités, mes forces et mes faiblesses, et c’est le tout qui compte !

Je suis très fière d’avoir gagné ce combat avec moi-même. Très heureuse de vous montrer une partie du fabuleux travail de Solène et surtout, de vous donner ce conseil :

Que vous soyez une femme, un homme, jeune ou dans la force de l’âge, il n’est jamais trop tard pour se regarder dans un objectif. Si le rapport à votre image est compliquée, si votre estime est faible, fragile, instable… N’hésitez pas à tenter l’expérience. Vous serez fier de vous et vous aurez de belles images. Bien-sûr cela ne réglera pas toutes vos problématiques, mais cela y contribuera énormément ! Vous avez le droit de vous faire plaisir et de passer un moment avec vous-même, et toute cela avec la bienveillance et sous l’oeil plein de tendresse d’une véritable artiste.

Pour visiter sa page c’est ici => Solene Lombardo Photographie
Pour visiter son site web c’est là => http://solenelombardo.com
A très bientôt,
PS : la fin du combat c’était d’écrire cette article et de montrer quelques photos !
C’est fait ✔︎
A vous de jouer !